Le bac, l’aid et l’indignation

L’Education nationale propose que pour les candidats qui ne se seront pas présentés à l’oral de rattraage du bac le 6 juillet jour de l’aïd marquant la fin du mois de Ramadan, ils soient reconvoqués le lendemain.
Tollé du Haut comité de la laïcité qui peut s’entendre car ce n’est pas habituel en France.
Mais il est vrai qu’il est inhabituel qu’un examen soit organisé à Noel, à Paques ni meme à la Trinité...
C’est sans doute là le péché originel,dans une république qui se veut laique sans arriver à effacer totalement les religions ? ce qui est impossible d’ailleurs.
Il est vrai qu’il y a quelques années ce genre de débat n’aurait pas eu lieu, les musulmans auraient passés leur bac sans barguigner.
Il est vrai aussi que c’est souvent l’Islam qui provoque des débzts passionnés, on avu des exmanens prévus lors de fêtes juives déplacés sans émotion notable.
Deux choses ont changés :
- face à un vide de la République qui a beaucoup trahi, l’Islam s’est beaucou renforcé,
- une véritable intégration s’est faite, avec l’émergence d’un demande d’égalité pour des personnes qui se sentent tellement français qu’elles n’acceptent pas de ne pas voir que leur fete religieuse ne donnent pas lieu à des aménagements.
Difficile de répondre simplement à cela, non ?

Voir en ligne : Le Parisien