Une nouvelle année qui commence c’est souvent...

, par  Collectif "L’égalité d’abord !" , popularité : 3%

Une nouvelle annnée qui commence c’est souvent un certaine forme d’espoir auquel on voudrait croire. C’est un peu plus difficile en ce moment, Covid bien sur mais aussi Zemmourisation de la France et du débat politique nous décourage un peu avec cette arrière gout de défaite que nous avons dans la bouche.
Défaite de ceux qui pendant plus de 20 ans se sont battus contre le racisme (tous les racismes), l’islamophobie, la promotion de la reconnaissance de la place de ce que l’on avait coutume d’appeler :"la diversité de la population française", le "vivre ensemble". Ce mot qui irrite aujourd’hui à l’époque où l’on fait des lois sur le séparatisme en faisant semblant d’ignorer ce qui a conduit à ce retranchement de la communauté nationale.

L’approche de la campagne électorale ne devrait pas nous rassurer, les discours les plus bas sont à attendre. La théorie du grand remplacement à laquelle croit 6 français sur 10 selon un sondage d’octobre 2021, a fait issue et soyons en sur fera souche par delà la candidature de monsieur Z.
Il suffit de prendre comme illustration la primaire des Républicains où même le "modéré" Barnier n’a pu s’empécher de demander à ce que nous reprenions le contôle sur l’immigration. Tandis que le médecin Juvin lui déclarait :"Nous avons un modèle de civilisation supérieur aux autres" (tous comprendront qui sont les autres bien sur), parodiant à peine un Guéant, ministre de l’Intérieur de M Sarkozy, aujourd’hui en cellule lorsqu’il déclarait :"Toutes les culutres ne se valent pas"

Fidèle à cette tradition de la course à l’échalotte derrière les extrêmes qui n’occupait que la droite républicaine autrefois et qui touche parfois désormais la gauche comme on l’a vu avec M Valls, la Droite ne peut que s’engager dans l’escalade verbale et sans doute législative si elle arrive a pouvoir.
Une classe politique qui n’avait jamais été aussi médiocre depuis la IIIeme République, n’a d’autres ressources intellectuelles que le simplisme ou le populism. Ce qui dans un contexte de désarroi face à un monde qui change et marginalise les plus faibles ne peut que conduire qu’à l’escalade et à la surenchère avec les conséquences que l’on redoute.

Alors bonne année 2022, mais affutons nos arguments pour peu qu’on nous donne la parole. Ce qui est un autre problème quand on voit la place qu’on nous laisse dans les média où un monsieur Z ou le RN ont table ouverte sur les plateaux où nous ne sommes quasiment jamais invité pour porter la contradiction dans une société démocratique où la parole est plus libre pour certains que d’autres.

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